C'est qui le patron?

February 2, 2018

 

 

 

Un règlement intérieur est obligatoire dans toute entreprise comptant au moins 20 salariés. Il permet d'édicter les règles générales relatives à l'hygiène, à la sécurité et à la discipline dans l'entreprise.

 

Comme tel, il permet à l'employeur, légitime « maître en sa demeure », d'asseoir son pouvoir disciplinaire et donc de rappeler à l'ordre, de sanctionner, de licencier.

 

Il serait erroné de penser que le pouvoir disciplinaire constitue « l'alpha et l'omega » de l'affirmation de l'autorité dans l'entreprise et de son fondement. D'une part, en ce qu'il a pour limite les droits et libertés reconnus aux salariés. D'autre part, en ce que commencent à se développer des modes de management au sein desquels la hiérarchie n'est plus pyramidale mais plate en ce que tous les salariés sont au même niveau.

 

C'est le choix opéré par des entreprises comme Morning Star, le leader américain de la sauce tomate, ou Reaktor, société spécialisée dans le conseil en stratégie digitale.

 

Une hérésie nous direz-vous ? Inconcevable en France ? Répondre par l'affirmative relèverait du jugement hâtif. La problématique mérite, au contraire, d'être considérée.

 

Pour ses promoteurs, la productivité en serait accentuée, ne serait-ce qu'en ce que ce mode de management serait vecteur d'une liberté accrue des salariés qui, responsabilisés, prennent des décisions sans crainte. Il n'y a ni pression, ni compétition. L'entraide et le travail en équipe sont favorisés.

 

Mais n'y a-t-il pas une voie médiane entre un pouvoir disciplinaire assumé et un collectif de travail où les hiérarchies seraient estompées ?

 

Au-delà des préjugés, platefoRHm vous invite à explorer des modes de management, à expérimenter des organisations de travail innovantes.

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